FIFA, les affranchis Episode 1: José Maria Marin

Le sport le plus populaire au monde et son organisation internationale sont à l’image de la mondialisation actuelle. Un trou noir qui ne fait que dépouiller les populations les plus pauvres et régurgiter de l’argent sale au plus grand profit de parasites qui sous prétexte de présider au devenir du foot international, se sont progressivement organisés en syndicat du crime.

Le processus crève les yeux depuis longtemps et comme dans toute logique mafieuse, il est organisé sur l’adhésion ancienne et totale de ceux qui à chaque échelon croquent une part du gâteau (sponsors, gouvernements, élus, banques, clubs pro, médias…). La présente chronique s’intéresse aux parcours des affiliés et affranchis les plus notables de cette firme du football international en pleine divagation.

Lire la suite

TOP 5 Lavilliers

Un top 5 spécialement dédié à ceux qui n’aiment pas et qui même détestent Bernard Lavilliers, sans l’avoir jamais vraiment écouté. Je me souviens avoir été comme eux, il y a bien longtemps de ça.

Lire la suite

Vaseline

Vous chantiez et bien dansez maintenant !

 

 

Le jour où le football est mort

Barcelone, 5 juillet 1982, Italie – Brésil, match qualificatif pour la demie-finale de la coupe du monde

Le Brésil disposait de l’un des plus beaux milieux de terrain de l’histoire du foot.

La flamboyante Seléção de Télé Santana emmenée par le génial Zico donnait l’impression d’être invincible.

zico-2

En face, la Squadra azzurra qui au regard de ses misérables prestations du premier tour, semblait à des années lumières du niveau de jeu des Auriverde.

Et il fallait une victoire aux italiens pour se qualifier alors que le Brésil pouvait se contenter d’un match nul.

Bref..,, c’était déjà plié. Il n’y avait d’ailleurs pour s’en convaincre qu’à se souvenir lors des précédents matchs, du famélique Paolo Rossi qui se traînait sur le terrain.

Comment ce joueur suspendu pendant deux ans et tout juste sorti de prison suite à sa condamnation dans l’affaire du totonero, pouvait-il espérer faire quoi que ce soit contre les extraterrestres du ballon qu’étaient les brésiliens de 82 ?

paolorossi2

Mais Paolo Rossi n’était pas un simple joueur de foot, c’était un roman…et on ne peut pas gagner contre un roman.