ETORRE SCOLA : LA MUERTE NO EXISTE

Le jour où Etorre Scola n’est pas mort.

La preuve par trois…des plus grands acteurs italiens :

 

Hemingway selon Robert Castel

Un sens exacerbé et quasi maladif de la littérature !

 

 

Le Bahut va craquer 1981 

 

Top 5 des plus grands films qui n’ont jamais vu le jour

Projets abandonnés avant d’être tournés, arrêtés pendant le tournage ou encore jamais montés, sont légions dans l’histoire du cinéma mais les films qui suivent sont devenus des mythes parce que c’était des entreprises hors-norme portées par de très grands cinéastes  :

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Do you remember Laurie Zimmer ?

Mais qu’est-il arrivé à Laurie Zimmer ?

 Un regard à la fois si loin et si proche, un port de tête majestueux encadré par une abondante chevelure un peu sauvage, un col roulé moulant peau de pêche, le personnage dégage une maîtrise toujours à la limite de la rupture, une froideur métallique qui tranche avec l’humanité de ses yeux. Rarement dans un film, une actrice n’aura su dégager une féminité aussi virile.

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Top 10 des films que vous ne reverrez jamais

Uniquement des films  dont on ne se souvient plus, dont on ne parle plus, qu’on ne voit plus, qu’on ne trouve pas en DVD et dont on a même du mal à trouver un extrait sur la toile. Certains on fait parler d’eux à leur sortie, d’autres sont passés totalement inaperçus, quelques uns sont des chefs d’oeuvre méconnus, beaucoup sont des séries B et parfois considérés comme des nanars .

Mais tous dans leur genre, ont apporté quelque chose de nouveau,. même si depuis ils sont passés aux oubliettes.

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Top 10 : Sport, Politique et Vidéo

Pour le pire et le meilleur, le sport est un objet éminemment politique.   Socrates le savait bien.

Même s’il existe une vielle tradition de films sur le sport, le cinéma n’a pas toujours su lui donner sa dimension politique. Mais évidemment il y a quelques exceptions.

 

Voici donc le top 10  de Lombrieur en la matière avec des extraits cultes  :

 

INVICTUS  (Clint Eastwood, 2009)

 

Prends ça dans ta gueule l’identité nationale !

 

 LES CHARIOTS DE FEU (Hugh Hudson,1981)

 

Vangelis à Cambridge

 

A NOUS LA VICTOIRE (John Huston,1981)

 

Rocky et Pelé font de la résistance

 

COUP DE TÊTE (Jean-Jacques Annaud, 1979) 

 

Patrick Dewaere au pays des beaufs

 

LOOKING FOR ERIC  (Ken Loach, 2009)

 

I am not a man, I am Cantona !

 

MIRACLE  (Gavin O’Connor, 2004)

 

On ice

 

ROLLERBALL  (Norman Jewison, 1975)

 

Les jeux du cirque

 

DEUX FILLES AU TAPIS (Robert Aldrich, 1981)

 

Columbo et les drôles de dames

 

L’ENFER DU DIMANCHE (Oliver Stone, 1999)

 

La théorie des centimètres

 

 ROCKY (John G. Avildsen, 1976)

 

Juste le 1, seulement le 1

Métal Hurlant

Au commencement, Métal Hurlant est une revue de bande dessinée française fondée dans les années 70 par les Druillet, Moebius et autres futurs grands noms de la BD pour adultes. Les américains sont fascinés par ce nouveau souffle et créent leur propre version de la revue : Heavy Metal.  Le film animé long métrage canadien  du même nom qui sorti en 81 est directement inspiré de ces deux publications.  Son réalisateur, Gerald Potterton, est une figure de proue de la vague du dessin animé alternatif des années 60.

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Dans le contexte de l’époque où Disney et les longs métrages pour enfant sont quasiment les seuls produits proposés en salle dans le domaine de l’animé, ce film fait l’effet d’une petite révolution. Dans la logique des revues éponymes, il intègre tous les éléments qui dans les deux décennies qui suivent vont faire déborder la bande dessinée et l’animation de la sphère enfantine. Même si son graphisme n’est pas toujours d’une qualité irréprochable et que la fluidité de l’animation peut parfois laisser à désirer, Métal Hurlant n’en reste pas moins très novateur pour son époque, tant par les techniques utilisées qui annoncent l’ère numérique, par sa puissance visuelle, par les musiques qui composent sa B.O, que par sa liberté de ton dont on peut se demander si elle serait encore possible actuellement.

Le film est composé d’une suite d’histoires reliées par l’interaction d’une sorte de perle verte maléfique (coucou Jack Vance !) appelée le Loc-Nar. Il décline et mélange ainsi avec bonheur tous les ingrédients qui caractérisent cette nouvelle BD des années 70 (cyberpunk, dérision, héroic fantasy, érotisme, gore, science-fiction …).

 

La dernière séquence consacrée à Taarna est probablement la plus onirique du film. Le personnage féminin au centre du scénario tranche avec les autres histoires qui même appréhendées au second degré peuvent laisser une impression sexiste.

Taarna, la guerrière sans faille chevauchant une sorte de ptérodactyle légendaire, est un mélange subtil entre le chevalier Galaad et le Clint Eastwood des Sergio Leone  Elle ne parle jamais mais incarne le bras armé de la Justice dans un monde où cette dernière ne peut s’appliquer que par le glaive…tout un programme. Le personnage est manifestement inspiré de l’Arzach de Moebius publié entre 75 et 76.

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La scène du vol, du bain et de l’habillement est tout particulièrement inoubliable. Elle met  en scène un rituel de purification, de transformation et de préparation de la guerrière avant le combat. Sa  puissance évocatrice réside dans sa capacité à allier poésie, mysticisme et érotisme. Tous les éléments de la vieille tradition littéraire occidentale du héros y passent : le pèlerinage, la quête, le sanctuaire, la pureté, l’épée de justice, la sublimation…

La qualité visuelle et la capacité de cette scène à intégrer l’ensemble de ces thèmes avec une esthétique renouvelée en font à la fois un morceau d’anthologie du cinéma et une oeuvre clef de l’héroic fantasy.

 

 

 

 

 

« Défendre : tel est le pacte. Mais quand la vie est bafouée, qu’elle perd toute valeur, alors défense devient vengeance ».

Une mention spéciale au décor qui semble être une sorte de centrale nucléaire désaffectée englobée par le squelette d’un gigantesque dragon qui serait venu mourir dessus. De là à penser que notre héroïne fait trempette dans une piscine de stockage de combustible pour aller récupérer son costume en latex… ! Peut être que finalement c’est dans ce bain si spécial que se trouve le sens premier du titre du film ?