TOP 5 Lavilliers

Un top 5 spécialement dédié à ceux qui n’aiment pas et qui même détestent Bernard Lavilliers, sans l’avoir jamais vraiment écouté. Je me souviens avoir été comme eux, il y a bien longtemps de ça.

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Umbrella

Une pub russe…très rockabilly

 

 

J’aime surtout la reprise de Umbrella par les baseballs.

 

Heureux qui comme Ulysse…

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Rome – 2009 – vers le Colisée

 

Après la pluie, en fin d’après midi, il y a parfois une lumière jaune qui vient du Palatin.

C’est tout pourri ! 9 : Michel le boss

SARDOU

 

Une chronique du tout pourri sans Michel Sardou, c’est un peu comme un avion sans ailes.

Oui Michel, tu es incontestablement un maître du genre toutes catégories confondues, le John Wayne du Tout pourri. Ta carrière est là pour en témoigner.

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Bernard Lavilliers et lombrieur soutiennent le journal La Marseillaise

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Bernard,

Tu es venu jeudi soir pousser la chansonnette à Marseille au pied levé sans même accepter qu’on te rembourse tes frais parce que tu sais qu’il n’y a nul besoin d’être communiste pour se sentir concerné par un journal qui a pour nom La Marseillaise, un journal qui en 1943 se distribuait sous le manteau au péril de ses rédacteurs et de ses lecteurs, un journal pour lequel des femmes et des hommes ont risqué leur vie et l’ont parfois perdue, un journal imprimé la nuit au nez et à la barbe des nazis sur des presses qui pendant la journée produisaient la propagande de Vichy, un journal qui plus tard défendait les habitants des bidonvilles et les travailleurs immigrés des foyers sonacotra, un journal qui a formé plusieurs générations de journalistes d’investigation, un journal libre qui n’est pas détenu par les pouvoirs économiques, un journal qui se fait toujours au cœur de la ville dans un immeuble repris par la Résistance, un journal dans lequel le bruit des rotatives fait encore trembler les murs, un journal qui emploie plus de deux cents personnes pour nous informer au quotidien, un journal qui représente un morceau d’histoire de la presse d’opinion de notre pays.

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Jeudi soir aux docks des suds, tu étais là pour toutes ces raisons. Dommage que mis à part des élus communistes, peu de nos responsables politiques locaux ne se soient sentis assez concernés pour se déplacer. Mais par quoi se sentent-ils encore concernés ? On peut se le demander.

Quoi qu’il en soit, chapeau le stéphanois !