Il va foutre le Waï ! Facho Ringo

Il est vrai que le gars partait avec certains handicaps. Guy Bayle à l’état civil, il ne trouve rien de mieux que de se choisir le même nom de scène que l’un des 4 fantastiques de Liverpool et de convoler en justes noces avec la Castafiore de la variétoche française.

On sait par ailleurs que notre Assurancetourix       tumblr_inline_mojdyfpdpc1qz4rgp      n’aime pas les arabes. Mais qu’en est-il de ses relations avec les gauchistes ? Réponse  sur le plateau de Midi Première le 29 avril 1977 où il va mettre au pas un dangereux anarchiste, cheveux hirsutes et cigarette à la bouche, venu foutre le waï dans ce grand moment de la chanson française.

 

 

Quel réflexe ! Il n’avait peut être pas l’oreille musicale le Ringo mais son talent naturel pour casser du gaucho saute aux yeux, pas besoin d’avoir fait Assas pour être un parfait faf. Mais comme l’a si bien dit Danielle Gilbert, fallait pas confondre émission de variétés et revendications. On ne rigolait pas avec les choses sérieuses à l’époque.

 

Pour la reconversion professionnelle, laisse tomber la restauration ou les animations dans les supermarchés, z’ont du boulot pou toi au DPS.

 

 

Tsipras, pendez le haut et court !

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Cet homme est dangereux. C’est un voyou cryptocommuniste.

 Un dirigeant qui demande son avis au peuple et pense que la démocratie ne s’arrête pas où commence le capitalisme, terrifiant !

Les gentils médias bien pensant et les socio-démocrates invertébrés ne s’y sont pas trompés.

 

QU’ ON LE PENDE !  (et de préférence à un croc de boucher)

Il va foutre le Waï ! Charlie à Droit de réponse

Au début des années 80 tout le monde n’était pas Charlie, c’est le moins qu’on puisse dire. L’hebdomadaire est à l’époque dirigé par Cavanna et Choron qui sont dans la transgression permanente et n’attirent pas le bobo de droite comme de gauche. Le nombre d’abonnés devient trop faible et le journal ne bénéficie d’aucune recette publicitaire. Tant est si bien qu’à la fin 1981 il doit s’arrêter.

Début 1982, Michel Polac qui depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir pratique une autre forme de transgression dans son émission Droit de réponse, invite l’équipe de la rédaction de Charlie mais aussi le rédacteur en chef de Minute, Gainsbourg, Renaud ou encore Jean François Kahn. Fumée et alcool à gogo sont aussi de la partie. Le cocktail s’avère explosif. Tout ce joli monde va foutre le waï et se foutre sur la gueule.

 

 

Et oui, ça décoiffé le premier Charlie,

 

 

 

Il va foutre le waï ! : Hal 9000

Hal 9000

 

Foutre le waï, n’est plus une activité réservée aux humains.

Dans son 2001 Odyssée de l’espace, Kubrick met en scène Hal 9000, un ordinateur ultra perfectionné mais aussi totalement incontrôlable. Le machin va finalement péter les plombs, tenter d’assassiner l’équipage de son vaisseau et faire capoter la mission spatiale qu’il est censé amener à bon port. Kubrick fait le choix du minimalisme pour donner vie à l’ordinateur psychopathe : juste l’image d’un iris rouge et une voix étrangement humaine mais ça marche à fond.

 

Mais Hal n’en restera pas là. Une suite qui gagne à être connue -2010, Odyssée 2 – a été donnée en 1984 au film de Kubrick, dans laquelle Hal est réactivé par la mission de secours. Cela donne un dialogue au bord de la crise de nerfs entre l’ordinateur toujours aussi borderline et l’un de ses concepteurs qui essaye de le convaincre…de ne plus foutre le waï.

 

Désespérément humain le Hal !

Il va foutre le Waï ! : Spécial origines

Il y a des fouteurs de waï qu’on peut qualifier d’historique. S’agissant de Camille Desmoulins, celui qui nous intéresse aujourd’hui, on peut affirmer que c’est l’un des fondateurs du waï en France et en Europe.

Par son seul sens du verbe, le garçon a mis le feu aux poudres le 12 juillet 1789 au Palais-Royal, en déclenchant le mouvement qui va se conclure le 14 juillet par la prise de la Bastille – en somme, on lui doit l’un des plus grands waï de l’histoire. Voyez plutôt :

 

Il va foutre le waï ! : Godard au 13h de TF1

Nouvelle rubrique avec en premier épisode, une démonstration de déstabilisation tout en douceur de Godard.

D’évidence, le chroniqueur Cinéma de l’époque ne fait pas le poids.