FIFA, les affranchis Episode 1: José Maria Marin

Le sport le plus populaire au monde et son organisation internationale sont à l’image de la mondialisation actuelle. Un trou noir qui ne fait que dépouiller les populations les plus pauvres et régurgiter de l’argent sale au plus grand profit de parasites qui sous prétexte de présider au devenir du foot international, se sont progressivement organisés en syndicat du crime.

Le processus crève les yeux depuis longtemps et comme dans toute logique mafieuse, il est organisé sur l’adhésion ancienne et totale de ceux qui à chaque échelon croquent une part du gâteau (sponsors, gouvernements, élus, banques, clubs pro, médias…). La présente chronique s’intéresse aux parcours des affiliés et affranchis les plus notables de cette firme du football international en pleine divagation.

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Le ballon d’avril de Lombrieur

On est tous d’accord pour dire que le ballon d’or de la FIFA n’est plus qu’un business médiatique aseptisé. Sa vraie finalité n’est pas de récompenser les meilleurs footballeurs du monde mais bien ceux qui rapportent le plus de fric aux sponsors et donc à la FIFA, cette dernière n’ayant comme toujours qu’un objectif : s’en mettre plein les poches.

Rappelons nous, la coupe du monde au Brésil :

 

On parle quand même d’un trophée maqué avec le groupe Amaury Sport, une société qui a attribué 7 tours de France au type le plus dopé de l’histoire du cyclisme et qui organise le Paris-Dakar en Amérique de sud !

Normal dans ces conditions,  qu’on en arrive  à récompenser chaque année les mêmes joueurs : un autiste qui truande le fisc espagnol et une sorte de Ken raté qui a pris le melon et se touche les couilles devant les arbitres. Bref…c’est chaque année, the good and the ugly des beaufs.

Mais non, Messi et Ronaldo ne sont pas les meilleurs joueurs du monde. Jusqu’à présent et depuis plusieurs années, le meilleur joueur du monde était évidemment l’argentin Juan Roman RIQUELME.

Suffisait d’ouvrir les yeux pour le comprendre :

 

Depuis sa récente retraite, plusieurs prétendants pourraient être consacrés hormis l’immuable duo bling bling de la FIFA .

Lombrieur en a retenu trois pour son podium du ballon d’avril 2015, juste des mecs dont la seule présence sur le terrain  donne envie de regarder le match :

 

3 ème  position :

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Javier PASTORE

Le plus technique même si Laurent Blanc n’a toujours pas compris qu’il s’agissait d’un 10 de très grand talent. Son seul défaut : il joue au PSG.

 

2 ème position :

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James RODRIGUEZ

Le plus élégant même s’il à le malheur de jouer dans le même club que l’incontournable C. Ronaldo. Déjà une magnifique coupe du monde qui aurait pu aller plus loin si la FIFA n’avait pas oublié de mettre un arbitre dans le match Brésil-Colombie.

 

1ère position :

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Luis SUAREZ

Mon lauréat parce que c’est le joueur qui a la plus grande intelligence de jeu actuellement et le meilleur attaquant de pointe malgré ses tendances occasionnelles au cannibalisme. On parle d’un gars qui est capable en un match de faire deux petits ponts sur le même défenseur et de marquer derrière sur les deux actions. La terreur ultime des défenses, hein David Luiz !?

Top 10 : Sport, Politique et Vidéo

Pour le pire et le meilleur, le sport est un objet éminemment politique.   Socrates le savait bien.

Même s’il existe une vielle tradition de films sur le sport, le cinéma n’a pas toujours su lui donner sa dimension politique. Mais évidemment il y a quelques exceptions.

 

Voici donc le top 10  de Lombrieur en la matière avec des extraits cultes  :

 

INVICTUS  (Clint Eastwood, 2009)

 

Prends ça dans ta gueule l’identité nationale !

 

 LES CHARIOTS DE FEU (Hugh Hudson,1981)

 

Vangelis à Cambridge

 

A NOUS LA VICTOIRE (John Huston,1981)

 

Rocky et Pelé font de la résistance

 

COUP DE TÊTE (Jean-Jacques Annaud, 1979) 

 

Patrick Dewaere au pays des beaufs

 

LOOKING FOR ERIC  (Ken Loach, 2009)

 

I am not a man, I am Cantona !

 

MIRACLE  (Gavin O’Connor, 2004)

 

On ice

 

ROLLERBALL  (Norman Jewison, 1975)

 

Les jeux du cirque

 

DEUX FILLES AU TAPIS (Robert Aldrich, 1981)

 

Columbo et les drôles de dames

 

L’ENFER DU DIMANCHE (Oliver Stone, 1999)

 

La théorie des centimètres

 

 ROCKY (John G. Avildsen, 1976)

 

Juste le 1, seulement le 1

C’est tout pourri mon Basilou !

Une nouvelle rubrique, le bobo dirait c’est kitch, moi je dis c’est « tout pourri ».

La preuve :

Le genre de truc que pouvaient se permettre les stars de l’OM à l’époque

Certes c’est tout pourri mais imaginez si c’était Jérémy Morel et André Pierre Gignac.

Le jour où le football est mort

Barcelone, 5 juillet 1982, Italie – Brésil, match qualificatif pour la demie-finale de la coupe du monde

Le Brésil disposait de l’un des plus beaux milieux de terrain de l’histoire du foot.

La flamboyante Seléção de Télé Santana emmenée par le génial Zico donnait l’impression d’être invincible.

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En face, la Squadra azzurra qui au regard de ses misérables prestations du premier tour, semblait à des années lumières du niveau de jeu des Auriverde.

Et il fallait une victoire aux italiens pour se qualifier alors que le Brésil pouvait se contenter d’un match nul.

Bref..,, c’était déjà plié. Il n’y avait d’ailleurs pour s’en convaincre qu’à se souvenir lors des précédents matchs, du famélique Paolo Rossi qui se traînait sur le terrain.

Comment ce joueur suspendu pendant deux ans et tout juste sorti de prison suite à sa condamnation dans l’affaire du totonero, pouvait-il espérer faire quoi que ce soit contre les extraterrestres du ballon qu’étaient les brésiliens de 82 ?

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Mais Paolo Rossi n’était pas un simple joueur de foot, c’était un roman…et on ne peut pas gagner contre un roman.