Les papillons noirs

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Joshua Petker – peintre américain actuel –

 

 

 

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Une sorte de street art new wave, le gars aime bien peindre des femmes entourées de papillons noirs qui dégoulinent sur la toile.

 

 

 

 

Du coup, ça fait un peu penser au morceau de Gainsbourg avec le groupe Bijou. J’adore le style du chanteur.

Il va foutre le Waï ! Charlie à Droit de réponse

Au début des années 80 tout le monde n’était pas Charlie, c’est le moins qu’on puisse dire. L’hebdomadaire est à l’époque dirigé par Cavanna et Choron qui sont dans la transgression permanente et n’attirent pas le bobo de droite comme de gauche. Le nombre d’abonnés devient trop faible et le journal ne bénéficie d’aucune recette publicitaire. Tant est si bien qu’à la fin 1981 il doit s’arrêter.

Début 1982, Michel Polac qui depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir pratique une autre forme de transgression dans son émission Droit de réponse, invite l’équipe de la rédaction de Charlie mais aussi le rédacteur en chef de Minute, Gainsbourg, Renaud ou encore Jean François Kahn. Fumée et alcool à gogo sont aussi de la partie. Le cocktail s’avère explosif. Tout ce joli monde va foutre le waï et se foutre sur la gueule.

 

 

Et oui, ça décoiffé le premier Charlie,

 

 

 

Top 5 des plus grands films qui n’ont jamais vu le jour

Projets abandonnés avant d’être tournés, arrêtés pendant le tournage ou encore jamais montés, sont légions dans l’histoire du cinéma mais les films qui suivent sont devenus des mythes parce que c’était des entreprises hors-norme portées par de très grands cinéastes  :

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Sergio Larrain

« Regarder encore jusqu’à ce que l’on sorte du monde connu pour entrer dans ce que l’on n’a jamais vu. C’est alors que les images apparaissent. » 

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Londres 1958-1959

 

 

 

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Chili 1963

 

 

 

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Bolivie 1957

Ombres chinoises

Les pub pour les voitures, c’est un peu comme pour les machines à laver, c’est souvent tout pourri ! Mais parfois il y a une divine surprise.

La preuve :

 

Z’ont embauché Shiva pour faire les ombres chinoises…ou alors c’est du numérique.

 

 

C’est tout pourri ! 11 : Françafrique

 

L’Afrique a souvent été une source d’inspiration  pour la chanson française.  A ces occasions, le sujet n’a pas été sans donner quelques perles du « tout pourri » bourrées de clichés.  Quelques spécimens plus ou moins redoutables de cette Françafrique de la variété française.

Rose Laurens – Africa – 1982

Dans le genre, il faut reconnaître que c’est un petit chef d’oeuvre. L’esthétique du clip est particulièrement remarquable : tout y passe. J’adore aussi son accent anglais. Rose t’étais vraiment au top !

 

 

Michel Sardou – Afrique adieu – 1982

Même année; Michel ne s’en laisse pas compter. Il nous sort une version africaine des lacs du Connemara. Bon si on examine le couplet qui suit :

Il pleut des oiseaux aux Antilles
Sur des forêts de magnolias.
Les seins dorés brûlants des filles
Passent à  deux pas de mes dix doigts

il apparaît qu’ au delà du fait que le mec peut pas s’empêcher de parler cul, il a des petits soucis de géographie. Mais bon il vous dira que comme les esclaves et tout et tout…Les Antilles c’est un peu l’Afrique et aussi la France..

Bref…une vraie vocation d’ethno ce Sardou.

 

 

Sylvain Caruso – Cannibal – 1986

Quand le doubleur français de Donald Duck et de Gollum s’essayait à la chanson… Là on n’est même plus dans la Françafrique. C’est plutôt un remake de Tintin au Congo. Probablement l’une des références culturelles de Sarko pour son discours de Dakar.

Au fait, ils ont quoi dans la main ? Des baguettes de pain ?

 

 

 

HK & les Saltimbanks – Para Cuando La Vida ?

Second extrait du nouvel album, certainement  le plus beau morceau produit dans l’hexagone…depuis un bon moment.

Do you remember Laurie Zimmer ?

Mais qu’est-il arrivé à Laurie Zimmer ?

 Un regard à la fois si loin et si proche, un port de tête majestueux encadré par une abondante chevelure un peu sauvage, un col roulé moulant peau de pêche, le personnage dégage une maîtrise toujours à la limite de la rupture, une froideur métallique qui tranche avec l’humanité de ses yeux. Rarement dans un film, une actrice n’aura su dégager une féminité aussi virile.

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