C’est tout pourri ! 9 : Michel le boss

SARDOU

 

Une chronique du tout pourri sans Michel Sardou, c’est un peu comme un avion sans ailes.

Oui Michel, tu es incontestablement un maître du genre toutes catégories confondues, le John Wayne du Tout pourri. Ta carrière est là pour en témoigner.

Vu ton oeuvre prolifique qui contient nombre de chefs d’oeuvre du tout pourri, il n’était vraiment pas simple pour moi d’arrêter un choix et de sélectionner l’un ou l’autre de tes opus. J’ai donc procédé en arrêtant quelques principes pour présider à ma sélection :

– écarter tes saillies politico-historiques les plus connues et redoutées, du genre « Les lacs du Connemara », « Vladimir Ilitch », ou encore « Ne m’appelez plus jamais France »

– me concentrer sur des productions des années 80 un peu plus oubliées ( même si tout ce que tu peux chanter est de toute façon inoubliable)

– éviter aussi tes titres de chanteur engagé du genre « Etre une femme » ou tes chefs d’oeuvre de jeunesse comme « Je vole »

Malgré ce processus de sélection très serré, je n’ai pas eu le cœur de trancher entre deux de tes titres qui me semblent chacun représenter dans leur genre des sommets du tout pourri à remettre en urgence au goût du jour. J’ai donc décidé de les garder tout les deux. Bref…c’est la double peine :

 1.  Les yeux d’un animal

C’est la chanson à texte.

 

 

On appréciera tout particulièrement le couplet :

« Elle est sortie armée
Du cerveau d’un démon,
On ne sait quelle année
Au fond de quel bas-fond.
Les yeux encore brillants
De tourments prophétiques,
La marque dans le sang
Des délires sabbatiques. »

Quel programme !

 

2.  Rouge

C’est la chanson à références intellectuelles (plus ou moins selon).

 

 

Remarquer le vers :

« Comme la vision glacée du dernier Titanic »

Révélation historique : il semble qu’il y ait eu plusieurs Titanic mais d’évidence ils étaient tous…tout pourri. 

2 réflexions sur “C’est tout pourri ! 9 : Michel le boss

    1. C’est exact, c’est pourquoi je disais avoir fait le choix de me concentrer,sur son registre romantique néo-baudelerien des années 80 du genre Je viens du Sud et non sur l’oeuvre militante progressiste de ce monument du tout pourri.

      Pour ma part, je citerai aussi Les Ricains,Je suis pour, Les deux écoles, Le bac G…autant d’oeuvres majeures.

      Michel, est un peu au tout pourri, ce que Victor Hugo est à la littérature

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